
Amsterdam peut être un endroit attractif pour accueillir des voyageurs, mais les règles de la ville pour les séjours courts laissent très peu de place à l'improvisation. Ce marché exige un système de permis et d'enregistrement pour votre résidence principale uniquement, avec des plafonds de nuits stricts et des notifications par séjour intégrées.
Ce guide couvre les lois sur la location de courte durée à Amsterdam pour 2026, y compris le fonctionnement des plafonds de nuits, les règles concernant les résidences secondaires et la manière d'exploiter en conformité.
Seule votre résidence principale peut être louée en courte durée à Amsterdam ; les biens d'investissement et les résidences secondaires ne sont pas éligibles. Le plafond pour l'ensemble de la ville est de 30 nuits par année civile avec un maximum de quatre invités, réduit à 15 nuits dans les huit quartiers centraux suivants : Haarlemmerbuurt, Jordaan, Grachtengordel‑West, Grachtengordel‑Zuid, De Weteringschans, Burgwallen‑Nieuwe Zijde, Nieuwmarkt/Lastage et Oude Pijp.
Vous devez obtenir un permis de location de vacances (tarif de 76 € en 2026), un numéro d'enregistrement national gratuit, et vous devez notifier la municipalité avant chaque séjour individuel. Les amendes commencent à 1 500 € pour les particuliers et 3 000 € pour les opérateurs commerciaux, et augmentent en cas de dépassement des plafonds de nuits ou de récidive.

Si vous louez une partie de votre logement et que vous êtes présent pendant les séjours, vous êtes probablement un exploitant de chambre d'hôtes (Bed & Breakfast). Les B&B ont leur propre permis, ainsi que des règles d'occupation et de surface, et ils sont soumis à un quota par quartier. En pratique, cela signifie généralement pas plus d'environ 40 % du logement et un maximum de deux chambres pour les invités, avec l'hôte présent pendant les séjours.
Il y a trois étapes récurrentes à respecter avant l'arrivée des voyageurs.
Les plateformes font partie de cette boucle de conformité. La Ville inflige des amendes aux particuliers, aux entreprises et aux plateformes. En pratique, si votre annonce n'affiche pas le numéro — ou si la Ville ordonne un blocage pour non‑conformité — attendez‑vous à ce qu'elle soit retirée.
Amsterdam applique ses règles et il est vraiment utile de vous familiariser avec les montants des amendes possibles. Louer un logement sans permis entraîne une amende pour première infraction de 1 500 € pour les particuliers et 3 000 € pour les entreprises, tandis que les plateformes peuvent être sanctionnées de 5 000 € par infraction pour publication d'annonces sans numéro d'enregistrement.
La taxe de séjour d'Amsterdam pour 2026 est de 12,5 % du prix net de la chambre avant la TVA. Elle s'applique aux hôtels, auberges, B&B, appartements, terrains de camping et locations de courte durée. Si vous collectez le paiement, vous percevez la taxe de séjour et la reversez à la Ville. Intégrez‑la dans votre tarification et indiquez‑la clairement dans votre règlement intérieur et vos messages de départ afin que les invités ne soient pas surpris.
Les locations de vacances doivent être « brandveilig » (sécurisées contre l'incendie). La réglementation nationale exige des détecteurs de fumée fonctionnels à chaque étage ; pour les espaces utilisés par des invités, des détecteurs dans ou près des zones de sommeil et des issues de secours claires sont attendus dans le cadre d'une exploitation sûre contre l'incendie. Gardez les sorties dégagées et les installations aux normes. Les détecteurs de CO sont également fortement recommandés partout où il existe des appareils à combustion.
Les règles européennes de partage de données sur les locations de courte durée s'appliquent désormais dans toute l'Europe depuis le 20 mai 2026. En vertu du règlement (UE) 2024/1028, les plateformes doivent vérifier et afficher les numéros d'enregistrement et envoyer des données d'activité standardisées via un Point d'entrée numérique unique géré par chaque État membre. Les Pays‑Bas exploitent déjà un portail national pour l'enregistrement et les notifications, donc la Ville devrait disposer de données plus propres et plus fréquentes pour l'application, sans ajouter de formulaires supplémentaires pour les hôtes.
Un durcissement au niveau des quartiers est susceptible de se poursuivre en vertu de la Échelle d'escalade. La première réduction à 15 nuits est entrée en vigueur le 1er avril 2026 dans huit quartiers centraux. Si la pression du sur‑tourisme persiste ailleurs, attendez‑vous au même schéma : davantage de zones à 15 nuits, ou un arrêt temporaire là où les données et les seuils le justifient.
Les plaintes de voisinage peuvent déclencher des inspections formelles. Pour éviter cela, établissez des règles de maison claires pour vos invités, y compris la limite de quatre personnes et le respect des heures de silence.
La surveillance du bruit axée sur la confidentialité peut également aider les exploitants à identifier tôt des problèmes de bruit ou d'occupation et à intervenir avant qu'ils ne dégénèrent. Si vous utilisez un capteur, signalez‑le clairement dans l'annonce et respectez les règles de la plateforme ainsi que la législation applicable en matière de vie privée.

Non, les locations de vacances sont réservées à votre résidence principale. Les résidences secondaires et les unités d'investissement ne sont pas éligibles.
La plupart des adresses sont plafonnées à 30 nuits par année civile, et la limite d'occupation est de quatre invités à tout moment. En raison d'un durcissement au niveau des quartiers, certains lieux sont soumis à un plafond de 15 nuits, il est donc toujours conseillé de vérifier les règles locales avant d'exploiter.
Un permis de location de vacances, un numéro d'enregistrement et un processus pour notifier la Ville avant chaque séjour. Inscrivez votre numéro d'enregistrement dans chaque annonce.
Attendez‑vous à des amendes. Les montants pour la première infraction commencent à 1 500 € pour les particuliers et 3 000 € pour les opérateurs commerciaux en cas d'absence de permis ou de notifications, avec des sommes plus élevées pour les dépassements des plafonds de nuits et les récidives. Les plateformes peuvent aussi être sanctionnées pour publication d'annonces sans numéros d'enregistrement ou pour ne pas avoir bloqué une annonce lorsqu'on le leur demande.
Elle est de 12,5 % du tarif net par nuitée (avant TVA). Vous la percevez auprès des invités et la reversez à la Ville.
C'est une politique officielle en vigueur depuis le 1er janvier 2026 qui permet à la Ville de durcir les règles quartier par quartier. Les étapes comprennent l'abaissement du plafond à 15 nuits pendant deux ans et, si nécessaire, un arrêt temporaire, en principe de trois ans, avec une quatrième année possible si les conditions l'exigent.
Cet article est fourni à titre d'information générale uniquement et ne constitue pas un conseil juridique, fiscal ou financier. Les réglementations évoluent et peuvent être interprétées différemment par les autorités. Confirmez toujours les exigences actuelles auprès des sources officielles municipales et régionales et consultez un conseil qualifié avant de prendre des décisions de conformité ou d'investissement.